Accueil Qui Sommes-nous ? Produits & Applications Environnement & Santé FAQ Espace Presse Documentations Liens utiles Contact
Accueil > Environnement & Santé > Impacts sanitaires & environnementaux
Accueil
Qui Sommes-nous ?
Produits & Applications
Environnement & Santé
FAQ
Espace Presse
Documentations
Liens utiles
Contact
 

Les impacts sanitaires et environnementaux des Sols PVC

Retrouvez les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent en matières d’impacts sanitaires et environnementaux des revêtements de sol PVC :
   

NON

Les fabricants français de revêtements de sols PVC n’utilisent aucune matière première étiquetée toxique (T ou T+ ) ni aucuns métaux lourds.

Les sols PVC sont composés de :

• Résine PVC provenant du sel à 57% et de résidus de pétrole (issus du raffinage effectué pour transformer le pétrole en essence lourde) à 43 %
• Stabilisants améliorant les performances
• Pigments assurant la coloration
• Encres servant à l’impression
• Plastifiants apportant de la souplesse au produit
• Charges permettant d’améliorer certaines qualités techniques
• Voile et grille de verre garantissant la stabilité dimensionnelle du produit
• Couche de protection assurant à la fois la résistance à l’usure, la conservation du décor et la facilité d’entretien des sols

Plus de précisions sur les :

Stabilisants et les pigments
L’étain, le chrome et les métaux lourds tels que le plomb et le cadmium ne sont pas utilisés.
Plastifiants
Seuls les phtalates reconnus comme n’ayant aucun effet sur la santé par la Commission Européenne sont utilisés pour fabriquer les revêtements de sols PVC.
Encres
Les encres utilisées sont sur base aqueuse ou sans solvants volatils pour limiter les rejets dans l’atmosphère pendant la production et la vie en oeuvre du produit.
Charges
A base de carbonate de calcium (craie) ; elles sont inoffensives oour la santé.
Voile et grille de verre
Les supports utilisés n’ont aucun impact sur la santé des utilisateurs.
Couche de protection
Principalement en polyuréthane, elle est inerte et sans conséquence pour la santé.

NON

Les plastifiants utilisés par les fabricants français de revêtements de sols PVC sont le DINP et le DIDP. Le DEHP n’est pas utilisé.
Les phtalates sont les plastifiants les plus communément utilisés dans le monde. Ils forment une famille de substances chimiques utilisée depuis environ 50 ans. Chaque phtalate a une utilisation différente, même si la famille a certaines similitudes en apparence et en structure.

NON

Les sites de production des fabricants français de revêtements de sols PVC disposent d’un système de management environnemental certifié conforme à la norme ISO 14001 qui les amène à prendre en compte l’environnement à toutes les étapes de la fabrication : réduction des
déchets, contrôle et gestion des rejets dans l’air et dans l’eau.

NON

Les fabricants français de revêtements de sols PVC respectent la réglementation en vigueur en ce qui concerne la sécurité du personnel au travail (code du travail).

Le code du travail fixe des seuils d’exposition aux produits chimiques à ne pas dépasser. On les appelle VLEP (Valeur Limite d’Exposition Professionnelle).
Ils concernent à la fois l’exposition moyenne mais aussi les pics d'exposition.
L’inspection et la médecine du travail avec le CHSCT (Comité d’Hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail) s'assurent du respect de ces seuils par des contrôles réguliers dans les usines.

NON

A l’usage, la présence de revêtements de sols PVC dans l’habitat ne comporte aucun risque pour les occupants. En effet, le PVC est totalement stable, neutre et inerte et n’est pas attaqué par les micro-organismes grâce à la mise en place de traitements bactériostatiques et fongistatiques dans le revêtement de sol lors de sa fabrication.
Il ne dégage pas non plus d’éléments toxiques dans l’atmosphère. A partir du moment où un revêtement de sol PVC est posé et entretenu selon les règles de l’art, il n’existe aucun risque.

NON

Les plastifiants, et plus particulièrement les phtalates, sont souvent incriminés à ce sujet. Il faut savoir qu’il existe de nombreuses sortes de phtalates. Depuis quelques années déjà, de nombreuses études de risque ont été menées et publiées par la Commission Européenne sur cette famille de produits.
Ces études ont confirmé l’innocuité de certains d’entre eux comme le DIDP ou le DINP qui sont utilisés par les fabricants français de revêtements de sols PVC.

NON

Certaines rumeurs ont circulé affirmant que le PVC serait cancérigène, c’est faux !
Le PVC (polychlorure de vinyle) est un polymère thermoplastique. Il est obtenu par la polymérisation des monomères (Cf schéma en page 20) de chlorure de vinyle (VCM).
Son monomère (unité ou « maillon » constitutif ) est en effet cancérigène, mais une fois transformé chimiquement en PVC en usine avec des procédés totalement contrôlés et sécurisés, il n’y a plus aucun risque, le PVC étant très stable. Par ailleurs, aucun des composants des revêtements de sols PVC n’est cancérigène.

La fabrication de la résine de PVC est un processus parfaitement contrôlé. Comme dans la plupart des procédés de fabrication des matières plastiques, elle nécessite l’utilisation de substances potentiellement dangereuses (inflammabilité, explosivité, toxicité…) Les effluents potentiellement dangereux (VCM), émis en quantités infinitésimales, ne présentent aucun risque ni pour les populations voisines ni pour les travailleurs.

NON

Le saturnisme est une intoxication qui touche le système hématologique, neurologique ou rénal. Il est dû à l’ingestion prolongée du plomb.
Il n’y a pas de plomb dans les revêtements de sols PVC issus des sites de production des fabricants français.
La pathologie est souvent liée à l’ingestion de peinture au plomb écaillée que l’on retrouve plus particulièrement dans les bâtiments insalubres.

Les revêtements de sols PVC posés il y a plusieurs dizaines d’années peuvent
contenir des quantités infinitésimales de plomb.
Toutefois, même ces sols ne présentent aucun risque de saturnisme pour les
utilisateurs car le peu de plomb qu’il pourrait y avoir ne peut être extrait du revêtement de sol dans lequel il est noyé.

NON

Par méconnaissance de la chimie, on pense que le chlore peut se dégager. Or le PVC étant une chaîne carbonée composée d’atomes de chlore et d’hydrogène fixés fortement entre eux à température ambiante, ça ne peut pas être le cas.

Lors de la combustion des revêtements de sols PVC, il ne peut pas y avoir libération de chlore (Cl2).
Seul du gaz chlorhydrique (HCl) peut se dégager entraînant des irritations au niveau des muqueuses (yeux, nez, bouche). Ce sont ces irritations qui vont permettre de signaler très rapidement un début d’incendie avant même d’atteindre un niveau d’exposition dangereux pour la santé des personnes.
(Source : le PVC – Données techniques, SPMP, 2003).

OUI

La présence de revêtements de sols PVC ne comporte aucun risque pour les occupants, quelque soit leur âge ou leur état de santé et ce même en cas de contact direct. Les sols PVC sont totalement stables, neutres et inertes. Ils ne dégagent pas d’éléments toxiques lorsqu’ils sont en contact avec l’atmosphère ou lors de leur entretien. Par ailleurs, ils sont imputrescibles donc insensibles aux acariens, aux moisissures et aux champignons.
En plus de leur innocuité, ils facilitent également le repérage visuel en milieu médicalisé et permettent toutes les fantaisies décoratives, notamment dans les lieux destinés à la petite enfance .

Ce n’est pas un hasard si le PVC est majoritairement utilisé dans les domaines médicaux et alimentaires. Sa grande innocuité en fait le matériau idéal pour les emballages alimentaires, les poches à sang, les gants chirurgicaux, les blisters…
Les composés organiques volatils (ou COV) présents dans l’air intérieur des maisons proviennent essentiellement des différents modes de vie tels que la cuisine, l’utilisation de produits d’entretien ou la cigarette. Et dans une moindre mesure, des matériaux de construction et de décoration.
Les émissions de COV des sols PVC sont mesurées et sont inférieures aux normes et réglementations existantes.
cf question « Les sols PVC nuisent-ils à la qualité de l’air intérieur ? »

NON

Tout objet en PVC est déjà difficile à enflammer (150°C au dessus du bois), mais c’est encore plus vrai pour les revêtements de sols PVC où (étant posés au sol) il n’y a pas d’arrivée d’air pour attiser le feu.
Ils s’opposent à la propagation des flammes et dégagent peu de fumées.
Lors de sa combustion, le PVC dégage de l’acide chlorhydrique (HCl) (gaz irritant non asphyxiant) en faible quantité, ce qui va irriter les muqueuses et donc rapidement alerter les individus d’un début d’incendie.
Pour rappel, en cas d’incendie la principale cause de décès est dûe au monoxyde de carbone (CO).

Si l’habitat est rempli de matériaux susceptibles de brûler en cas d’incendie tels que le papier, le carton, le bois ou le tissu, le revêtement de sol PVC, lui, possède de par sa composition une ignifugation intrinsèque qui rend son inflammation difficile. Les premiers vont donc favoriser la propagation du feu et les autres vont la retarder grâce aux charges minérales qu’ils contiennent.
Lors de sa combustion, le PVC dégage moins de monoxyde de carbone (CO) que la plupart des autres matériaux de construction. Le CO (incolore et inodore) ayant un facteur d’intoxication élevé car il endort et tue rapidement sans que l’on s’en rende compte.

NON

Pendant et après les premiers jours de la pose d’un revêtement de sol PVC neuf, une odeur apparaît. Elle est liée aux émissions de COV (Composés Organiques Volatils) qui s’en dégagent.

Dans les premiers jours après la pose, il est recommandé de ventiler les locaux 10 à 20 min par jour. Puis les émissions décroissent rapidement et de façon exponentielle le premier mois pour devenir ensuite infinitésimales.
Dans la pratique, il ne faut pas associer odeur et danger car les produits les plus toxiques ne sont pas forcément les plus odorants.
Une étude récente de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) dénombre de nombreuses sources d’émissions de polluants à l’intérieur des habitations : produits d’entretien, activité humaine (parfums, tabacs, effluves de cuisine...), présence animale, etc. Les polluants qui posent le plus de problèmes sont les excès d’humidité, de moisissure, de gaz carbonique, de monoxyde de carbone ou de formaldéhyde.
La conclusion principale de l’OQAI est qu’une ventilation régulière des locaux est recommandée pour garantir une bonne qualité de l’air intérieur.
Face à ces polluants, l’influence des revêtements de sols PVC est infime voire nulle.
De plus, grâce à leur couche de protection, les revêtements de sols PVC nécessitent peu d’entretien et donc peu de détergents qui sont sources de dégagements de COV.

Afin d’éviter les dégagements de COV, les fabricants de revêtements de sols PVC préconisent l’usage de colle acrylique sans solvants pour poser les sols PVC.

Les émissions des revêtements de sols PVC des fabricants français ont été testées selon la norme PrEN 15052 après 3 et 28 jours. Il en résulte que les valeurs des sols PVC :
• sont largement inférieures aux limites fixées par la norme européenne de référence (jusqu’à dix fois moins) ainsi qu’à celles de la réglementation allemande AgBB, qui est la seule réglementation existante en Europe sur ce sujet
chutent fortement pendant le premier mois pour devenir infinitésimales par la suite
En outre, il n’y a pas d’émission de formaldéhyde et les sols PVC font partie des produits les moins émissifs en COV.


Recyclage PVC

Une fois broyés, les sols PVC sont recyclables à l’infini car ils sont thermoplastiques. Ils peuvent donc être ramollis par chauffage et durcis par refroidissement sans limite. Une filière de collecte et de recyclage des déchets de sols PVC baptisée PVC Next a été mise en place depuis plusieurs années déjà. Initiée par le SFEC, le syndicat des fabricants de revêtements de sol PVC, elle propose aux entreprises de pose de collecter leurs déchets de pose et de dépose. Elles peuvent soit les stocker en benne sur leur site soit les apporter elles-mêmes sur les points de collecte partenaires. Les déchets collectés sont ensuite déchiquetés et broyés pour donner un recyclat en poudre qui est réintégré dans d’autres applications comme par exemple des cônes de signalisation ou des tuyaux flexibles. Les déchets de pose, sans colle, peuvent également être recyclés par certains fabricants adhérents du SFEC dans de nouveaux revêtements de sol PVC.

 
- Mentions légales -